mercredi 30 mars 2011

Le déficit public autour 7,2% du PIB en 2010, dit Baroin


Le déficit public de la France a représenté autour de 7,2% de son produit intérieur brut (PIB) en 2010, un chiffre meilleur que prévu, a annoncé mercredi le ministre du Budget, François Baroin.
Le gouvernement prévoyait officiellement un déficit à 7,7% mais il s'était dit assuré ces dernières semaines que le chiffre définitif serait inférieur, sans toutefois réviser formellement son objectif.
"Les résultats de l'évolution des déficits publics dans notre pays sont plus qu'encourageants puisque nous aurons une réduction de l'ordre d'un demi-point" (0,5%), a dit François Baroin sur France 2.
L'Insee doit publier jeudi matin les chiffres détaillées du déficit public 2010 et de la dette publique française à fin décembre.
En 2009, le déficit public, creusé par la récession et les dépenses publiques de soutien à l'économie, avait atteint 7,5% du PIB contre 3,3% un an plus tôt.
Le projet de loi de programmation des finances publiques pour la période 2011-2014 prévoit que le déficit public sera ramené à 6,0% du PIB cette année, 4,6% en 2012 et 3,0% en 2013, soit le plafond prévu par le Pacte de stabilité et de croissance européen, pour tomber à 2,0% en 2014.
Pour atteindre son objectif en 2011, le gouvernement table sur une accélération de la croissance puisqu'il se fixe pour l'instant une prévision de progression de 2,0% du PIB, après 1,5% l'an dernier.

Les valeurs suivies à la clôture de la Bourse de Paris


Liste des valeurs à suivre, mercredi, à la Bourse de Paris où le CAC 40 a clôturé en hausse pour la 6e séance consécutive et gagné 0,92% à 4.024,44 points. L'indice s'est hissé au-dessus de sa moyenne mobile à 50 jours (4.010 points) pour la première fois depuis le 9 mars.
* GDF SUEZ (+2,55% à 28,8 euros), SANOFI-AVENTIS (+1,37% à 49,72 euros) et AXA (+1,87% 15,01 euros) ont été les principaux contributeurs à la hausse du CAC 40.
* A l'inverse, des valeurs bancaires comme SOCIETE GENERALE (-1,75% à 47,48 euros), plus forte baisse du CAC, CREDIT AGRICOLE (-0,58% à 12,01 euros) et NATIXIS (-0,29% à 4,068 euros) ont limité la progression de l'indice. Standard & Poor's a abaissé les notes souveraines du Portugal et de la Grèce, relançant les craintes sur les bilans des banques européennes.
* PUBLICIS (+3,45% à 40,01 euros), qui est entré dans une configuration graphique haussière après avoir franchi le seuil de résistance de 38,675, a fini en tête des hausses du CAC 40 suivi par les poids lourds de l'énergie, EDF (+2,54% à 29,645 euros) et GDF SUEZ.
* EADS a gagné 2,34% à 20,76 euros, soutenu par la baisse de l'euro à 1,41 dollar.
* STMICROELECTRONICS a gagné 2,17% à 8,96 euros. Pénalisé au début de la catastrophe japonaise par la perspective de ruptures d'approvisionnement en composants nippons, le titre du fabricant européen de semi-conducteurs a poursuivi son redressement.
* CARREFOUR a gagné 0,67% à 31,78 euros. La direction de Carrefour et les deux grands actionnaires du distributeur, les fonds Colony et Groupe Arnault, vont devoir faire face aux pressions d'un nouvel arrivant, l'américain Knight Vinke, opposé aux projets de scission du groupe français.
* ORPEA a reculé de 2,21% à 34,815 euros après avoir fait état de résultats annuels et de perspectives de bonne qualité, mais sans surprise.
En revanche, IPSOS affiche la plus forte hausse du SRD, avec un gain de 2,46%.
* MEDICA a perdu 3,16% à 13,95 euros. BC Partners a placé sept millions d'actions Medica, soit 14,6% du capital du spécialiste français de la prise en charge de la dépendance, au prix de 13,75 euros par action. Le prix du placement est jugé très avantageux sur le marché.
Raoul Sachs, Juliette Rouillon, édité par Jean-Michel Bélot

Paris et les Bourses finissent à un plus haut de trois semaines


Les places européennes ont clôturé dans le vert mercredi, à un plus haut de trois semaines, les chiffres encourageants de l'emploi aux Etats-Unis ayant soutenu la tendance haussière initiée à l'ouverture.
A Paris, le CAC 40 a fini en hausse de 0,92% à 4.024,44 points, malgré le repli des bancaires, avec Publicis (+3,45%) et GDF Suez (2,55%) comme plus fortes hausses.
Les autres places européennes ont fini également en hausse: Londres a pris 0,27% et Francfort 1,77%. L'indice paneuropéen Eurofirst 300 a pris 0,77% à 1134,63 points
Sur l'ensemble des places, les valeurs minières ont enregistré des gains marqués après les déclarations du groupe Jiangxi Copper prévoyant que l'utilisation de cuivre du premier consommateur de ce métal qu'est la Chine progressera de 10 à 12% cette année et que ses cours pourraient atteindre de nouveaux records.
Vedanta Resources a pris 3,4%, Aperam 3,35% et BHP Billiton 1,43%.
Florent Le Quintrec pour le service français, édité par Nicolas Delame

Wall Street profite du nettoyage de bilans de fin de trimestre


Wall Street a gagné plus de 0,5% mercredi, soutenu à la fois par des chiffres satisfaisants concernant l'emploi dans le secteur privé aux Etats-Unis et par un mouvement de réallocation d'actifs à l'approche de la fin du trimestre.
L'indice Dow Jones des 30 industrielles a gagné 0,58%, soit 71,60 points, à 12.350,61. Le S&P-500, plus large, a pris 8,82 points, soit 0,67%, à 1.328,26. Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 19,90 points (+0,72%) à 2.776,79.
Sur l'ensemble du premier trimestre, qui sera clos jeudi, le S&P 500 affiche hausse de plus de 5%.
"Les gérants de fonds vendent des valeurs liées aux matières premières pour reprendre position sur les industrielles. Il y a une sorte de mini-rotation en cours depuis quelques jours. C'est le nettoyage de portefeuilles de la fin du trimestre", a déclaré Paul Mendelsohn, chargé des investissements chez Windham Financial Services.
Les créations d'emplois dans le secteur privé américain ont été légèrement moins importantes qu'attendu en mars, selon les résultats de l'enquête mensuelle ADP publiés au cours de la journée.
Quelque 201.000 postes ont été créés en mars, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient 203.000 créations. Le consensus pour les chiffres de l'emploi fournis par le gouvernement américain vendredi est resté à 190.000 créations pour le mois de mars après les données d'ADP.
Un autre facteur positif concernant l'emploi aux Etats-Unis a été l'annonce par le cabinet Challenger que le nombre de licenciements prévus avait baissé de 18% en mars.
Du côté des entreprises, le titre du groupe pharmaceutique Cephalon a bondi de 28,41% à 75,44 dollars après que son concurrent canadien Valeant a lancé une offre hostile de 5,7 milliards de dollars.
Pour son premier jour de cotation, le titre du groupe de capital-investissement Apollo Global Management a baissé de 4,21% à 18,20 dollars.
Chuck Mikolajczak, Benoit Van Overstraeten pour le service français

Le monde du travail ne veut pas des jeunes chômeurs

Le monde du travail n’est pas tendre avec eux.

Ce 1er avril entre en vigueur la révision de l’assurance chômage. Une date que les chômeurs, jeunes inclus, redoutent: certains d’entre eux risquent de se retrouver à l’aide sociale. Mais qu’en est-il de l’intégration professionnelle des jeunes en difficulté en Suisse ?


En Suisse, chaque année, entre 2000 et 2500 élèves en fin de scolarité obligatoire n’ont pas accès à une formation ou à une activité professionnelle. Et quelque 15'000 jeunes, soit près de 10% (en 1999 le taux avait atteint 12%), ne décrochent pas de titre professionnel ni de diplôme. De quoi soulever des inquiétudes pour leur avenir.

De fait, un diplôme à la suite de la scolarité obligatoire est une porte d’entrée incontournable pour trouver sa place dans le monde du travail, et en particulier dans un tissu urbain. Celles et ceux qui en sont dépourvus courent le risque de rester au chômage pour de longues périodes, et même de devoir recourir à l’aide sociale pour survivre.

Catégorie à risques

Mais qui sont ces jeunes, pourquoi le monde du travail leur claque-t-il la porte au nez? «Il s’agit de filles et de garçons avec une pléthore de problèmes, en rupture de scolarité ou avec des problèmes scolaires, ils sont souvent enfants de migrants, certains ont eu des ennuis avec la justice, ou encore, connaissent des problèmes de dépendance. Il n’existe pas de portrait-robot du jeune à risque», explique Elisabeth Allemann Theilkös, responsable du secteur de l’accompagnement et de l’intégration à l’Office de l’orientation professionnelle du canton de Berne.

«Ils ne satisfont pas aux exigences élevées de la formation professionnelle actuelle. Et le monde du travail n’est pas tendre avec eux. Souvent, on ne leur donne pas même une chance de commencer un apprentissage. Pourtant, il serait important de leur offrir cette opportunité, notamment au travers de la création de postes à exigences réduites, par exemple», plaide la spécialiste.

La précarité de leur situation professionnelle se reflète aussi dans le pourcentage des bénéficiaires de prestations sociales. En Suisse, les jeunes adultes entre 18 et 25 ans sont la première catégorie des demandeurs d’aide. En 2009, ils formaient 4,5% des bénéficiaires. Un groupe dans lequel trois jeunes sur quatre étaient sans formation professionnelle.
 
Intégration professionnelle pour tous

Si pour le 90% des jeunes en Suisse le passage de la scolarité obligatoire à la formation se passe sans difficulté majeure, il en va autrement pour les 10% restant. Divers projets sont mis en œuvre et développés afin que leur intégration professionnelle puisse être garantie.

Le Case management ‘Formation professionnelle’ en fait partie. Il s’agit d’un service destiné aux jeunes à risque. Ces derniers sont suivis dès la première année du cycle secondaire de leur scolarité, et jusqu’à l’âge de 24 ans. Un responsable se charge de planifier et de coordonner les activités entre diverses structures institutionnelles pour guider leur choix et les suivre pendant leur formation professionnelle. «Le but est de permettre à ces jeunes d’accéder à une formation professionnelle de base et de porter ainsi à 95% d’ici 2015 le pourcentage de jeunes diplômés», explique Elisabeth Allemann Theilkäs.

Un objectif que le canton de Berne a d’ores et déjà atteint: «Dans notre canton, seuls 500 des 10'000 jeunes qui terminent l’école chaque année ne parviennent pas à décrocher un diplôme post scolarité obligatoire», souligne Elisabeth Allemann Theilkäs, qui rappelle qu’en 2008, le pourcentage des jeunes adultes de 15 à 24 ans inscrits à l’assistance sociale était de 5,8%, une part nettement supérieure à la moyenne helvétique pour cette tranche d’âge (3,9%).

La révision, plaie ou aubaine?

Avec l’entrée en vigueur le 1er avril prochain de la quatrième révision de l’assurance-chômage, acceptée par le peuple en septembre dernier, le problème des jeunes dépendant de l’aide sociale risque de prendre de l’ampleur.

Une crainte qui concerne surtout les jeunes adultes sans emploi – 21'280 en février 2011 – qui risqueraient de passer directement du chômage à l’assistance sociale. De fait, la révision de la loi abaisse les 260 jours de droit à une indemnité à 200. Le texte introduit aussi une période d’attente de 120 jours pour les personnes qui terminent l’école obligatoire ou sortent d’une formation, mais qui n’ont pas encore versé de cotisations.

C’est en tout cas ce que redoute la Conférence suisse des institutions d’action sociale (CSIAS). «Il est difficile d’évaluer l’impact que la révision aura sur le nombre de bénéficiaires de l’aide sociale. Néanmoins, nous prévoyons une augmentation de 30% au cours de ces prochaines années. Les jeunes adultes et les personnes proches de la retraite seront particulièrement touchés», affirme Dorothée Guggisberg, secrétaire générale de la CSIAS.

Pour Elisabeth Allemann Theilkäs, le problème ne se pose pas. «Avec la révision, les jeunes seront appelés à s’insérer plus tôt sur le marché du travail et ce sera à leur avantage. Pour les apprentis qui terminent leur formation professionnelle en août, les jours d’indemnité sont suffisants; l’expérience nous a montré que 6 à 8 mois plus tard, la plupart d’entre eux ont retrouvé un poste de travail. De plus, les différentes mesures occupationnelles adoptées ces dernières années, comme le semestre de motivation ou les stages professionnels, favorisent l’entrée dans le monde du travail».

FUKUSHIMA (suite23) CREDIBILITE

FUKUSHIMA (suite23) CREDIBILITE

Jeudi 31 mars. 0H40. A distance, sans image, le temps semble comme suspendu. Suspendu à des pompes ( !) qui doivent débarrasser les m3 d’eau contaminée qui ont envahi plusieurs bâtiments de la centrale de Fukushima – cette inondation venant du remplissage de trois grandes tranchées situées sous les bâtiments abritant les turbines, à la suite du tsunami… Sur l’unité 1 (dont le toit a sauté le 12 mars dans une explosion hydrogène), le couvert d’eau aurait baissé de moitié, passant de  40 cm à 20 cm dans le bâtiment des turbines, selon l’Agence internationale de l’énergie atomique. Annonce qui semblerait dérisoire si on n’apprenait en même temps que ce pompage lui-même n’a rien de simple et a même dû être arrêté à cause d’un problème particulier… Lequel ? Aucune information claire n’a été donnée, mais on peut tout imaginer : gravats bouchant les tuyaux, réservoirs déjà pleins. Sur les unités 2 et 3, il a fallu procéder à des transvasements successifs qui ont lieu entre divers réservoirs de stockage… Un réel casse-tête que ces “missions contradictoires”, comme l’a signalé le porte parole de l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle Hidehiko Nishiyama. En effet, il faut éliminer cette eau qui empêche tout espoir de faire redémarrer les systèmes de refroidissement – si tant est qu’ils puissent  jamais redémarrer. Et dans le même temps, il ne faut pas arrêter de refroidir les cœurs de réacteur. Désormais l’opération a lieu avec de l’eau douce qui pourrait éliminer le sel abondamment apporté dans la centrale avec l’injection de l’eau de mer - solution désespérée adoptée dès le début de la catastrophe. Rappelons qu’un petit calcul simple montre que des centaines de tonnes de sel ont dû ainsi être déversées. Une partie s’est certainement cristallisée en divers points chauds, une autre partie se transformant en une sorte de saumure…  On ne peut pas arrêter de refroidir, et cette situation pourrait durer des semaines, des mois, voire des années.
Voyant plus loin encore, le porte-parole cité ci-dessus a évoqué une durée de « au moins 20 ans »… pour achever les procédures de déclassement  de la centrale. Cette durée est sans aucun doute largement sous-estimée. Rappelons qu’en France, le petit réacteur de Brennilis (70 MW) est arrêté depuis 1985 et que son démantèlement à rebondissements (notamment après la découverte de contamination au césium 137 et au cobalt 60 près une station de traitement d’effluents en 2006) n’est toujours pas terminé.
Contenir la radioactivité ne va jamais cesser d’être l’obsession absolue des lieux (1). A cette heure-ci, elle s’échappe encore largement. Dans l’océan, on l’a vu avec les dernières mesures : un échantillon recueilli mardi près du système de drainage a atteint 3355 fois la normale en iode-131.  Et il faut continuer à tout mettre en œuvre pour éviter une nouvelle explosion qui pourrait avoir lieu près des cœurs de réacteur. Soit par nouvelle émission d’hydrogène, soit lors de possibles explosions de vapeur  - pour le cas où du combustible fondu très chaud interagirait violemment avec l’eau. Alors, il y aurait risque de nouvelle dissémination de radioactivité.
La mesure précise des rejets à l’extérieur de la centrale, dans la zone d’exclusion et au-delà va devenir un autre impératif majeur pour les mois, années, dizaines d’années à venir. Si des appareils de mesure ont été envoyés notamment par Areva de la France vers le Japon, plusieurs associations veulent à leur manière mener (ou aider à mener) des mesures indépendantes, notamment l’ACRO (association pour le contrôle radioactivité dans l’ouest) qui lance une souscription, notamment pour acquérir des appareillages (2). Quant à la CRIIRAD (Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité), née avec l’accident de Tchernobyl, elle a lancé depuis presque une semaine une pétition réclamant la connaissance des mesures effectuées au niveau mondial par les laboratoires très spécialisés du grand réseau du CTBT (traité d’interdiction totale des essais nucléaires) (3).
Alors que l’acquisition de certaines informations est très difficile – par exemple savoir dans quelle situation exacte se trouvent les cœurs de réacteurs (quelle part exacte est fondue ? avec quels détecteurs assez résistants aujourd’hui la mesurer ?), d’autres données, elles, existent effectivement bel et bien, des laboratoires ad hoc ayant été mis sur pied pour les obtenir. L’impression, tout comme après Tchernobyl, que les autorités – pas seulement nationales mais internationales – « cachent des choses », n’est pas fait pour rassurer les populations. Cela nous semble particulièrement « contre-productif » vis-à-vis d’une opinion devenue mondiale avec les nouveaux moyens de communication. Et c’est faire fi de la communauté de destin global de l’humanité. Si les becquerels, en très grand nombre, sont mesurés puis annoncés par quelques balises (ou appareils divers de détection) autour de Fukushima, à Tokyo, Ibaraki, au nom de quoi ne les annoncerait-on pas clairement à Takasaki (Japon), Sacramento (Californie), Montlhéry (France), Seibersdorf (Allemagne), Pékin (Chine) et depuis toutes les stations sophistiquées de tous les pays que le panache survole ?
Après cette catastrophe majeure d'une technologie nucléaire répandue dans de nombreux pays survolés (Etats-Unis, France, Allemagne, Russie, Chine…), elle-même étroitement mêlée à une catastrophe naturelle majeure (séisme-tsunami) qui aura frappé les esprits à travers toute la planète, le moindre des respects des populations est de les informer de ce à quoi elles sont soumises. Ne serait-ce que pour les rassurer vraiment, en toute connaissance de cause. Une certaine confiance ne pouvant être rétablie qu’à ce prix. Il en devient étrange que nombre de dirigeants politiques au plus haut niveau n'aient pas l'air de s’en inquièter plus vite. Se croiraient-ils toujours au temps de la guerre froide -et de sa bureaucratie ? Seraient-ils en retard mental de quelques décennies ? Les temps ont changé, la planète s'est mondialisée et leur crédibilité, à eux aussi, se mesure au-delà des frontières. 
1)    Extrait de « Déclassement et démantèlement d’installations nucléaires » document de l’OCDE en français, p. 17 : « Lorsqu’une installation est fermée en raison de son âge, de son caractère redondant ou d’une panne, tous les dangers associés aux activités d’exploitation disparaissent en général ou sont grandement atténués, tandis que les dangers liés au stock de matières radioactives persistent et nécessitent une réglementation plus étroite. Comme les exigences réglementaires sont souvent complexes, coûtent cher et ne peuvent être appliquées que par un personnel hautement qualifié, tout pousse à vouloir les supprimer en s’affranchissant d’abord des dangers radiologiques. »                                                                                      http://browse.oecdbookshop.org/oecd/pdfs/browseit/6603082...
2)    http://www.acro.eu.org/ L’association a décidé de lancer une souscription pour réunir un fonds de soutien aux demandes japonaises en termes de surveillance citoyenne de la radioactivité dans l’environnement.

Analyse: Yen faces glisser soutenue de mener renaissance du commerce

Un réveil en yen carry trade »est réglé sur place à la devise japonaise sur une lame soutenue que la Banque du Japon maintient l'impression de l'argent à un moment où les banques centrales dans la zone euro et les États-Unis se rapprochent à la levée des taux d'intérêt.
La Banque du Japon est devenu la dernière des grandes banques centrales pour se détendre sa politique ultra-mobiles, le maintien de taux d'intérêt proches de zéro yen et la traîne de la hausse des taux d'ailleurs.
Cette ravive utiliser le yen comme véhicule de financement, un rôle de la monnaie a joué de 2005 jusqu'à la crise financière de 2008 lorsque le carry trade - vente de monnaies à faible taux d'intérêt à financer des investissements à haut rendement - effondrée.
Coordonné FX intervention le 18 Mars par les grandes banques centrales a montré que les autorités sont déterminées à agir pour endiguer une hausse de yens rapide, ce qui rend les investisseurs nerveux au sujet de pousser la monnaie supérieur.
Des rendements plus élevés des Etats-Unis feront le dollar moins attrayant comme monnaie de financement et sont susceptibles d'inciter les investisseurs institutionnels japonais pour se détendre couvertures de change sur leurs avoirs en obligations d'outre-mer lourde, un changement qui devrait donner un coup de pouce au dollar.
En outre, l'importation des besoins en énergie et en ressources nécessaires pour reconstruire le nord du Japon dévasté par le 11 Mars tremblement de terre peut conduire à la vente yens la pression et du déficit commercial, même pour le Japon.
«L'environnement de risque actuel est d'empêcher le dollar / yen de suivi des écarts de taux d'intérêt, mais la relation pourrait renforcer encore la pression à moyen terme et à la hausse sur le yen est susceptible de reculer», a déclaré Masafumi Yamamoto, stratège devises en chef chez Barclays Capital.
Les investisseurs ont également Abaisser les attentes que les investisseurs japonais rapatrient leurs fonds à l'étranger en masse après le tremblement de terre - un facteur qui a poussé le dollar à un de trois semaines élevé de ¥ 83,16 mercredi, en hausse de 9 pour cent depuis son creux record de 76,25 mis sur Mars 17.
Le dollar face à la résistance graphique lourde dans le court terme, mais un mouvement ci-dessus ¥ 85,94 - au sommet atteint au cours de match d'un jour au Japon d'intervention de dernier solo Septembre - ne serait-il mis sur la voie d'une hausse soutenue.
Le dollar à plus haut rendement australien a augmenté de plus de 14 pour cent par rapport aux creux avant l'intervention, un geste qui renforce le yen de retrouver son statut de financement.
Un signe important que les écarts de taux d'intérêt jouent un rôle plus important et devrait aider à conduire la hausse du dollar: la corrélation entre les écarts américano-japonaise de taux d'intérêt et du dollar / yen est le rétablissement de sa force traditionnelle.
CORRELATIONS À LA HAUSSE
commentaires bellicistes des responsables de la Réserve fédérale cette semaine sont de susciter des attentes de la Fed serait le coup d'envoi de son cycle de resserrement aussi tôt que plus tard cette année. Le rendement de deux ans du Trésor a atteint un 3-semaine élevé à 0,825 pour cent.
En revanche, les rendements comparables japonais ont plongé à 0,205 pour cent des fonds que les banques parc en papier à court terme après des injections de la BoJ fonds de post-séisme.
En conséquence, la propagation américano-japonais de deux ans a atteint 62 points de base, comparativement à environ 33 points de base le 16 Mars et un creux record de 20 points de base a atteint l'an dernier.

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