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mardi 5 avril 2011

Ligue des champions: Inter Milan - Schalke 04 à revivre en live comme-à-la-maison ici

FOOTBALL - Quart de finale de Ligue des champions...

INTER MILAN 2 - 5 SCHALKE04
Stankovic (1')
Matip (18')
Milito (33')
Edu (41')
Raul (53')
Ranocchia (csc, 58')
Edu (74')


90'+3 C'est terminé, l'Inter Milan s'effondre à domicile et a déjà à pied à la maison. Pour un champion en titre, c'est un gros coup sur la caboche. Mais les Allemands ont parfaitement joué le coup. Ils méritent cette victoire qui devrait leur permettre de se qualifier au retour. Merci de nous avoir suivis et à bientôt pour d'autres lives.
90'+2 Entendu derrière mon bureau: "Mais c'est quoi cette défense? Les pupilles de Jouy en Josas?" Non, c'est l'Inter, champion d'Europe en titre.
90'+1 Evidemment San Siro se vide depuis un quart d'heure.
89' Bon, sinon, les joueurs de l'Inter attendent le coup de sifflet final. Ils ne jouent plus, dégoûtés peut-être.
88' Bon, il y a quand même 4-0 pour le Real contre Tottenham. C'est bien ça, il va y avoir un suspense de dingue aux matchs retour, tiens.
86' @Solex1000, non, grand seigneur, j'ai laissé le choix à Alexandre mon collègue qui part en live. Je savais qu'il allait faire une erreur.
84' Mais oui, c'est vrai, pour ceux qui s'en souviennent, Nicolas Plestan moisit à Schalke04. Si vous connaissez un président de L1 intéressé, faites passer le message.
82' Et Schalke qui fait entrer le Kévin Gameiro allemand, Draxler. C'est juste qu'ils ont la même tête. Jurado sort.
80' A priori, il faudra que l'Inter gagne avec quatre buts d'écart pour se qualifier. C'est une belle cote.
78' On ne va pas écrire que ce 5e but est celui de la qualif pour Schalke, mais le tenant du titre a un pied dehors, ce soir.
76' Un Japonais entre à l'Inter. Un certain Nagatomo. Aucun lien avec Lucien. Sauf Tsunami, il ne renversera pas la situation.
74' BUUUTTT de Schalke04!!! Le doublé d'Edu comme à l'entraînement. 2-5
73' L'Inter défend à trois maintenant. Bah voyons, quatre buts, ça ne suffit pas?
72' Du coup, à 37 ans, Zanetti est obligé de faire deux fois plus de boulot après l'exclusion de Chivu. Ils sont durs avec leurs vieux en Italie.
71' Mais que fout Cohn Bendit sur le banc de Shalke? Ah pardon, c'est le coach adjoint.
69' @Mousse69, bien vu. Sept buts en trois jours pour l'Inter, c'est le tarif spécial Arles-Avignon pour les hommes de Leonardo.
67' Bon, vous êtes bien discrets dans les commentaires en tout cas. C'est l'émotion, les gars?
66' Le poteau pour Jurado! Les joueurs de l'Inter ont la tête dans le sac. Même si Samuel Eto'o a du mal à y faire entrer la sienne.
65' Marquer quatre buts à l'Inter chez lui, c'est quand même pas donné à tout le monde. Avec Huntelaar qui n'est pas là en plus.
63' Petite humiliation pour Kharja qui sort après être entré en jeu. Cordoba le remplace.
61'  Et pour ne rien arranger, Chivu prend un carton rouge. Une grosse faute sur Edu, alors qu'il avait déjà un carton. C'est bon, il peut enlever le casque.
60' Sinon, mon collègue m'apprend que Manu Adebayor a "seulement" doublé la mise pour le Real. Il aurait aimé liver ce match finalement...
59' Bon, autant vous dire que mon prono est foutu. Si vous êtes encore dans la course, faites vous connaître.
58'  BUUUTTT de Schalke04!!! Le csc de Ranocchia qui détourne dans son but en centre de Schalke04. 2-4
56' Si ça finit là-dessus, je demande la Une sur Raul pour le journal de demain. Exit Laurent Gbagbo.
55' Raul est immortel les amis. On le dit vieux, lent, fatigué. Mais il plante. Prends-ça Mevlut Erding.
53' BUUUTTT de Schalke 04!!! Raul résiste à Chivu et Ranocchia avant de planter sa pillule! 2-3
51'  Et la biscotte pour Chivu et son casque de rugbyman. On ne joue pas avec le matos d'Harinordoquy impunément.
49' Exceptionnel Neuner! Quelle parade de grande classe. On a trouvé le nouveau Oliver Kahn. Un Allemand blondinet qui sort des arrêts de mutant. Manque plus que les coups de gueule.
48' Et on a frôlé le troisième but de l'Inter avec Milito dont la frappe frôle le poteau droit du gardien allemand. Ça repart fort.
47' @MAZNOV, très juste, j'avais omis le cas Buffon. Il a mis la barre très haut
46' C'est reparti à Milan. On mise sur combien de buts avant la fin du match? Allez, j'annonce 5-3 pour l'Inter.
MI-TEMPS
45'+3 Et c'est la pause.  Nous, au moins, on a eu du spectacle et des buts. La même chose, siouplé patron, pour la deuxième mi-temps.
45' C'est dégagé finalement par la défense milanaise qui aura donc réussi quelque chose dans cette mi-temps.
44' La dernière occase sera pour Schalke... Un corner de Farfan qui met bien la misère à ses adversaires ce soir.
43' Habitués de la Ligue 1, si vous avez des nausées ou des vertiges, c'est normal. Vous n'êtes pas habitués à un tel nombre de buts en une mi-temps. Buvez un coup ça ira mieux.
42' Encore une fois, la défense milanaise paraît un peu pataude sur le but. Ça fait les affaires des Alemands.
41'  BUUUTTT de Schalke 04!!! Edu reprend un ballon repoussé par Julio César. C'est pas immérité. 2-2
39' Un bon coup franc encore de Sneijder dnas les bras de Neuner. Le gardien qui pourrait battre le record du transfert le plus cher pour un joueur évoluant dans le but.
38' Et Zanetti qui fait le travail à la récup comme un jeunot de 20 ans. Le truc, c'est qu'il en a 17 de plus.
36' L'Inter Milan, c'est double face. Rayonnat devant, déprimant derrière. On devrait voir d'autres buts, c'est certain.
35' C'est le grand retour de Diego Milito! Premier but en C1 cette saison. Il se réveille au bon moment.
33' BUUUTTT de l'Inter Milan!!! Il reprend au centre une tête de Cambiasso. Superbe mouvement. 2-1
32' La stat qui fait plaisir. 11 tirs en une demi-heure. On est sur une tendance à 30 occases dans le match. Merci l'Europe.
31' Milito se fait prendre toutes les deux minutes au hors jeu. On sait tous qu'à un moment donné, ça va passer et il va planter le bougre.
29' Pour ceux qui ne connaissent pas encore Höwedes, allez faire un tour sur Football Manager, c'est du lourd.
27' Au passage, Kharja est encore l'un de ces joueurs formé en France, au Gazélec Ajaccio mais parti faire sa carrière à l'étranger. Pas mal quand même de le retrouver en quart de finale de Ligue des champions...
26' Stankovic, le buteur est obligé de sortir après son contact avec Baumjohann. Le comble c'est qu'il avait reçu un carton pour ce choc tibia contre tibia. La poisse. C'est Kharja qui le remplace.
24' On a donc déjà assisté à plus de spectacle que lors du dernier PSG - Lorient 0-0. Une demi mi-temps de cette rencontre a suffi. Et c'est peu dire.
22' BUUUTTT de l'Inter! Non, Eto'o est hors-jeu... C'est net.
20' Oh le pénalty oublié pour l'Inter! Milito s'effondre dans les six mètres devant Uchida. Bon, avec le ralenti, on  voit qu'il n'y a rien...
19' On vous l'avait dit... Derrière, l'Inter, c'est assez mollasson. Sur ce but, la défense n'a pas bronché. un peu comme celle de Lyon contre Nice.
18' BUUUTTT de Schalke04!!! Matip reprend un ballon dans la surface à la réception d'un corner. Après un petit cafouillage, mais ça compte aussi. 1-1
16' Bon sauf derrière, où ça a quand même l'air friable. Rendez-nous Materrazzi!
15' On a retrouvé un grand Inter Milan on dirait. Ça joue très bien et ça va vite. En Ligue des champions, cette équipe est différente.
13' Oh le carton entre Stankovic et Baumjohann! C'est du free fight, tibia contre tibia, mais personne ne finit à l'hôpital.
11' Oui, ce soir, c'est un live allemand LV1 les amis. Parce qu'il faut bien que ça serve à quelque chose de faire allemand au collège.
10' "Ach, Scheisse" doit se dire le coach allemand. Son équipe joue à la baballe mais ne parvient pas à se mettre en position de frappe. Compliqué ce début de match pour les Allemands.
8' Sneijder doit maudire son 1,72m. Même en sautant il ne parvient pas à redresser la trajectoire du ballon pour placer sa tête. Dommage.
7' J'entends pialler de l'autre côté de la rédac. Parce que le Real vient d'ouvrir la marque. Adebayor est dans la place.
6' La tête de Raul! Dans les bras du gardien de l'Inter. Lui au moins est sur ses gardes en ce début de match.
5' Un premier ballon pour Sam Eto'o, qui s'est calmé depuis sa sortie contre un journaliste camerounais. Assez mythique.
3' Il paraît que le match n'a pas commencé à Madrid, au passage.
2' On vous avait dit qu'il y aurait du spectacle dans ce match. On n'a pas eu à attendre très longtemps.
1' BUUUTTT de l'Inter Milan!!! 27 secondes et c'est au fond. Stankovic reprend un ballon repoussé de la tête par Neuner. 1-0
1' C'est parti! Schalke 04 donne le coup d'envoi face au tenant. Avec un nouveau coach, les Allemands jouent gros.
20h40: Voilà, les joueurs sont dans le couloir en attendant le feu vert de l'arbitre. Pardon, des 5 arbitres puisque c'est la règle en Coupe d'Europe.
20h25: L'info c'est donc que Diego Milito est titulaire. L'homme de la finale de l'année dernière pousse Pandev sur le banc. Côté Schalke 04, kein problem. Tout le monde est là et pas de surprise dans la compo.
20h20: Pour patienter avant le coup d'envoi, voici les compos. Si cela peut vous aider à faire un prono, balancez vos prédictions.

Inter: Julio César - Maicon, Ranocchia, Chivu, Zanetti - Stankovic, Motta, Cambiasso - Sneijder - Eto'o, Milito
Schalke: 04 : Neuer - Uchida, Matip, Höwedes, Sarpei - Farfan, Papadopoulos, Jurado, Baumjohann - Raul, Edu
20h15: Bonsoir à tous, amis de l'Internet et du beau football. Bienvenue sur ce live Ligue des champions. Sur le papier, ce n'est peut-être pas le plus folichon, mais on peut avoir une bonne surprise. Pour ça, je compte aussi sur vous dans les commentaires.
C’est un miracle: le tenant du titre est en quart de finale de la Ligue des champions. Face au Bayern Munich, en 8e, l’Inter Milan aurait du passer à la trappe. Mais avec énormément de réussite, et pas mal de talent aussi, les hommes de Leonardo ont arraché leur qualification dans les dernières minutes en Bavière. Opposés à un nouveau club allemand, le Schalke de Raul, les coéquipiers de Samuel Eto’o ont une occasion en or de sauver leur saison, après avoir quasiment perdu le titre en Italie en concédant ce week-end une sévère défaite dans le derby face au Milan (3-0).
On se retrouve autour de 20h40 pour savoir comment va se relever l’Inter après son week-end douloureux. Soyez présents dans les commentaires.

Le Real et Adebayor écrasent Tottenham


Le Real Madrid s'est quasiment qualifié pour les demi-finales de la Ligue des Champions en dominant les Anglais de Tottenham (4-0) à domicile. Emmanuel Adebayor a marqué les deux premiers buts madrilènes de la tête, alors que les Spurs sombraient en deuxième période, victimes de l'expulsion précoce de leur attaquant Peter Crouch.
Harry Redknapp pensait sûrement jouer un bon tour à son homologue José Mourinho en laissant Aaron Lennon sur le banc pour titulariser Jermaine Jenas, faisant ainsi mentir la feuille de match à quelques minutes du coup d’envoi. Mais il en faut plus pour flouer l’entraineur portugais du Real Madrid. Dès l’entame de match, Cristiano Ronaldo, que Mourinho a souhaité faire jouer contre l’avis des médecins, se fait remarquer en enchainant un crochet et une frappe de l’extérieur de la surface. Une minute plus tard, il dévie un ballon au premier poteau, Adebayor la remet en retrait pour Di Maria qui est à deux doigts d’ouvrir le score. Sur le corner qui suit, Adebayor ouvre le score de la tête, dès la 4e minute (1-0). Le pire, c’est que c’est Jenas, le joker de son coach, qui était chargé de marquer le buteur togolais.
Adebayor omniprésent, Crouch expulsé
Après son ouverture du score, ce dernier est absolument partout dans un début de match euphorique. En phase offensive, Adebayor vient rechercher les ballons à quarante mètres du but adverse et les porte vers l’avant. Trop enthousiaste, il prend d’ailleurs un carton jaune lorsqu’il vient tacler trop violemment Assou-Ekotto le long de la touche. En phase défensive, l’attaquant n’est pas en reste, venant chercher un ballon jusque sur la tête de Peter Crouch dans un duel de géant. L’Anglais, seul buteur du huitième-de-finale de Tottenham face à Milan, ne sait pas trop quoi faire sur la pelouse de Bernabeu. Après un premier carton jaune reçu à la 9e minute pour un tacle très en retard sur Sergio Ramis, Crouch récidive sur Marcelo quelques instants plus tard. Exclu, il laisse ses coéquipiers se débrouiller à dix contre onze dès le quart d’heure de jeu.
Le reste de la partie n’est alors qu’un grand exercice d’attaque-défense dans lequel le Real et son public ont le beau rôle. Marcelo à gauche et Di Maria à droite se chargent des débordements et les centres pendant que Cristiano Ronaldo fait l’électron libre dans l’axe, provoque, par dans le dos de la défense, obtient des coups-francs bien placés. La pression sur le but de Gomes est énorme mais les Anglais tiennent le choc. Ils parviennent même à se créer quelques menues occasions sur contre, grâce à leur joyau de l’aile gauche, Gareth Bale. Celui-ci va provoquer tout seul Sergio Ramos est réussit par deux fois à le dépasser, frappant ensuite dans le petit filet (30e, 53e).
Tottenham prend l'eau en deuxième mi-temps
Bon an mal an, la mi-temps est donc atteinte avec le plus minime des écarts. Mais la seconde période débute sur un rythme similaire, voire plus élevé, et l’infériorité numérique des Spurs ne leur permet plus de résister aux assauts espagnols. Malgré sa convalescence, Cristiano Ronaldo continue à apporter le danger, comme lorsqu’il envoie une frappe de l’extérieur du pied au ras du poteau dès la 49e minute. C’est également le Portugais qui obtient un corner et le joue très vite pour Marcelo (57e). Le Brésilien centre pour Adebayor qui croise sa tête et s’offre un doublé (2-0). Le Togolais est même à deux doigts de s’offrir un coup du chapeau sans les pieds lorsque, sur une longue transversale de Lassana Diarra, sa reprise du crâne est sortie de la lucarne par Gomes (72e).
A aucun moment on ne sent les Anglais capables de renverser la tendance et le remplaçant de Karim Benzema (blessé pour ce match) peut s’offrir une standing ovation lorsqu’il est remplacé par Higuain (76e). Ce changement a lieu juste après la prolongation du festival madrilène par Di Maria. Servi par son compatriote, Cristiano Ronaldo, à droite de la surface, l’ailier repique au centre et envoie une superbe frappe enroulée dans la lucarne opposée (3-0, 72e). On aurait presque tendance à dire que les Anglais s’en seraient bien tirés en ne repartant de Santiago Bernabeu qu’avec trois buts à rattraper. Mais C. Ronaldo voulait montrer à ses médecins que leur diagnostic n’avait que peu de valeur comparé à son talent. Sur un centre de Kaka, entré quelques minutes auparavant, la star du Real reprend de volée au deuxième poteau et trompe Gomes pour la quatrième et dernière fois du match (4-0, 88e). Le Real Madrid a déjà plus d’un pied en demi-finale de Ligue des Champions. Tottenham a perdu Crouch dès l’entame du match et avec lui tout espoir de qualification.

Özil, nouveau Merengue


Mesut Özil  

Mesut Özil rejoint le Real Madrid après de longues négociations. (Panoramic)
Après d’âpres négociations, le Werder Brême et le Real Madrid ont trouvé un accord ce mardi, permettant à Mesut Özil de rejoindre la Maison Blanche.
par Fabien Mulot, le 17-08-2010

La partie de poker menteur est terminée. Alors que Mesut Özil avait déclaré il y a peu être prêt à rejoindre libre le Real Madrid la saison prochaine, devant l’insistance des dirigeants du Werder Brême à vouloir le conserver une année supplémentaire, l’international allemand évoluera bien dès cette saison à la Maison Blanche. Sur leurs sites officiels respectifs, les deux clubs ont annoncé ce mardi qu’un accord avait été trouvé entre les deux parties après de longues négociations, permettant au jeune prodige d’origine turque de rejoindre les rangs madrilènes.
Özil, 6 ans au Real
Selon As, le milieu de terrain offensif devrait rallier la capitale espagnole mercredi, pour y effectuer la traditionnelle visite médicale, tandis qu’il sera présenté aux socios du Real Madrid en fin de semaine. L’indemnité de transfert devrait avoisiner les 15 millions d’euros, soit 5 de moins que ce qu’exigeait encore lundi les dirigeants brêmois, et le contrat devrait porter sur 6 saisons moyennant 5 millions d’euros par an. Agé de 21 ans, Özil quitte le Werder Brême après deux saisons et demi réalisées sous les ordres de Thomas Schaaf, au cours desquelles il a inscrit 18 buts en 124 rencontres. Après une coupe du Monde aboutie, qui l’aura révélé aux yeux du monde sous le maillot de l’Allemagne (3e), le natif de Gelsenkirchen quitte donc pour la première fois de sa carrière la Bundesliga, direction la Liga.
Mourinho sous le charme
L’objectif est clair pour le milieu de terrain : s’imposer au sein de l’entrejeu madrilène afin de  disputer la Ligue des Champions, et ainsi pouvoir franchir un palier dans sa jeune carrière. La tâche ne sera pas aisée pour Özil, car les joueurs à son poste se bousculent au Real (Gago, Granero, Khedira, Xabi Alonso, les Diarra’s, Kaka et Van der Vaart), mais sa fine technique et son sens tactique devraient lui permettre de se mettre rapidement en évidence aux yeux de José Mourinho, qui voit en lui un joueur polyvalent, comme il l’a confié dans les colonnes de Marca : «Il est très polyvalent et me permettra plusieurs options tactiques.» Après avoir réussi le coup de force d’enrôler l’une des pépites les plus convoitées en Europe, le Real Madrid devrait désormais se pencher sur le chantier de sa défense, décimée par les pépins physiques à quelques encablures de la reprise de la Liga.

Özil, tête de Turc


Mesut Özil  

Mesut Özil, soutenu par Lukas Podolski, vivra un match particulier contre la Turquie. (Panoramic)
Ce vendredi, l’Allemagne reçoit la Turquie pour ce qui est le choc de cette troisième journée des qualifications pour l’Euro 2012. Un match entre les deux leaders du groupe A qui aura une saveur particulière pour Mesut Özil, meneur de jeu allemand d’origine turque.
par Romain Canault, le 08-10-2010

L’attaque d’Altintop
Vendredi soir, dans l’antre du Stade Olympique de Berlin, où l’on attend pas moins de 30 000 Turcs, Mesut Özil aura probablement le cœur bien serré. Née à Gelsenkirchen de parents ottomans, le nouveau meneur de jeu du Real Madrid illustre, malgré lui, le parfait exemple d’une intégration réussie. Rencontre forcément spéciale pour celui qui avait hésité entre la Nationalmannschaft et la sélection de la lune et de l’étoile lorsque Joachim Löw l’avait convoqué pour la première fois en février 2009 pour un match amical contre la Norvège. Depuis, le numéro 8 (19 sélections, 2 buts) a rapidement fait ses preuves au point de devenir le dépositaire du jeu de la Mannschaft. Véritable révélation lors du dernier Mondial sud-africain avec les Allemands, avec qui il termina notamment troisième, Özil a pris encore une nouvelle dimension cet été en rejoignant la pléiade de stars madrilènes. Une dimension mal perçue de l’autre côté du Bosphore et notamment par Hamit Altintop qui n’a pas hésité à allumer son ancien partenaire à Schalke 04. «Le football est parfois une affaire de sentiments, mais bien plus souvent de business. En tant qu'international allemand, Mesut a un lobby derrière lui, une plus grande valeur sur le marché des transferts et gagne plus d'argent, estime le milieu du Bayern Munich dans les colonnes du Süddeutsche Zeitung. Et d’ajouter sans concessions : S'il avait choisi la Turquie, il n'aurait pas joué la Coupe du Monde et ne serait pas au Real Madrid, c'est aussi simple que cela».
Ozil contre «ses amis»
Critiqué sur le fait d’avoir opté pour sa terre d’accueil plutôt que celle d’origine, Mesut Özil n’a pas tardé à réagir pour défendre son choix. «Il n'y avait pas d'autre choix à faire pour moi que l'Allemagne, répond-il. J'ai grandi ici, j'ai joué dans toutes les sélections de jeunes, j'ai beaucoup d'amis, je me sens bien dans cette équipe et je suis très fier d'en faire partie». Car entre l’Allemagne et la Turquie, l’histoire est souvent connue. En effet, rares sont les joueurs d’origine turque à avoir choisi de porter les couleurs du pays de leur naissance, excepté Mehmet Scholl, ancien international allemand. Ces derniers années, le cas s’était vérifié avec Yildiray Bastürk (Blackburn), Nuri Sahin (Dortmund) et les frères Altintop, Hamit (Bayern Munich) et Halil (Francfort). Pour Özil, la question ne se posait pas. L’enjeu sportif de cette affiche restait bien plus important à ses yeux, comme il l’affirmait dans un entretien accordé au quotidien espagnol As. «La Turquie a un potentiel énorme mais on a montré cet été de quoi on était capable, a-t-il dit. Bien sûr que c'est une rencontre spéciale, parce que je jouerai contre mes amis. Mais je veux aussi gagner ce match, battre la Turquie». Pas si sûr que «ses amis» ne partagent le même avis…

Arsenal est maudit


Globalement dominateur, Arsenal s'est pourtant incliné face à Birmingham en finale de la Coupe de la Ligue anglaise (1-2) à la suite d'une grosse mésentente entre Laurent Koscielny et son gardien dans les arrêts de jeu. Les Gunners courrent donc toujours après un trophée depuis 2005 !

Arsenal-Birmingham City 1-2
Arsenal : Van Persie (39e)
Birmingham City : Zigic (28e), Martins (90e)
La déception est sans doute à la hauteur de l'attente. Depuis 2005, soit 2108 jours de disette (!), Arsenal court en effet après un trophée. Et l'attente va encore durer quelques mois après la défaite surprenante et frustrante des hommes d'Arsène Wenger face à Birmingham City (1-2) en finale de la Coupe de la Ligue. Une finale dans laquelle les Gunners faisaient pourtant figures de grands favoris. Favoris sur le papier, certes, mais encore fallait-il le démontrer sur la pelouse de Wembley. Les Gunners s'y attelaient rapidement avec notamment un tir en pivot d'Arshavin qui obligeait Foster à une parade du pied (9e) ou un slalom de Nasri ponctué par une frappe hors cadre (14e). Arsenal imposait peu à peu sa domination mais Birmingham ne ratait pas une occasion de sortir, se servant parfaitement de Nikola Zigic en pivot. Le Serbe posait de sérieux problèmes à la charnière Djourou-Koscielny. Et ce n'était finalement qu'une demi-surprise de le voir ouvrir le score, de la tête évidemment, peu avant la demi-heure de jeu après un corner (0-1, 28e). En dehors d'une tête au-dessus de Van Persie (28e), Arsenal peinait à réagir. Et Zigic était à deux doigts de doubler la mise mais butait sur Szczesny (34e). Les Gunners n'y étaient plus vraiment et il fallait une frappe de Wilshere sur la barre pour les réveiller. Dans la foulée, Arshavin débordait côté droit et centrait pour Van Persie dont la reprise du droit ne laissait aucune chance à Foster (1-1, 39e). Revigorés par ce but, les Londoniens auraient même pu rentrer aux vestiaires avec un but d'avance sans une belle parade de Foster sur un tir lointain de Nasri (45e+4).
Au retour des vestiaires, Arsenal voulait prendre l'avantage rapidement. Mais en dehors d'un déboulé de Sagna conclu par une reprise non cadrée de Rosicky (59), les Gunners peinaient à s'approcher de la surface adverse. Et Birmingham continuait à développer son jeu direct, ce qui suffisait à faire passer des frissons dans les rangs des Gunners. Comme sur ce tir sans contrôle de Fahey des 16 mètres qui heurtait le poteau d'un Szczesny battu (58e). Cette chaude alerte calmait les ardeurs des Gunners et donnait confiance à Birmingham. Les joueurs d'Alex McLeish ne laissaient que peu d'espaces aux Londoniens qui n'avaient guère que les coups de pieds arrêtés ou les tentatives lointaines pour espérer marquer. Mais renforcée par Zigic, la défense des Blues était impériale sur les phases arrêtées. Samir Nasri prenait alors les choses en mains mais manquait de puissance (72e) ou trouvait un Foster impérial sur sa route (76e). Le portier de Birmingham était encore parfait sur un tir de Bendtner, entré à la place de Van Persie (76e), une Madjer de Rosicky (79e) ou un tir lointain de Nasri (80e). Et ce qui devait arriver arriva : à force de dominer sans marquer, Arsenal se faisait surprendre, bêtement qui plus est. Sur un long ballon dévié par Zigic, Koscielny et Szczesny se gênaient et Obafemi Martins, fraîchement entré, n'avait plus qu'à pousser le ballon dans le but vide (1-2, 90e). Le coup était rude pour Arsenal qui ne s'en relevait pas et voyait, impuissant, les joueurs de Birmingham mettre fin, eux, à 48 ans sans trophée ! Les fans d'Arsenal devront encore attendre leur tour...
Le joueur du match
Si Arsenal doit encore patienter avant de soulever un nouveau trophée, il le doit en grande partie à Ben Foster. Le portier anglais, longtemps remplaçant guère convaincant à Manchester United (12 matches de Premier League entre 2007 et 2010) a réussi une finale de toute beauté, écoeurant tous les attaquant d'Arsenal en de multiples occasions. Samir Nasri, notamment, a buté à quatre reprises sur le champion d'Angleterre 2008 et 2009, logiquement élu homme du match au coup de sifflet final.
On n'a pas aimé
On pourrait parler du manque de réalisme d'Arsenal, qui a globalement eu la mainmise sur le match sans être efficace, mais ce que l'on retiendra de cette finale, malheureusement pour les Gunners, sera l'incroyable mésentente entre Szczesny et Koscielny qui a amené le but victorieux de Martins. Le portier polonais et le défenseur français ont fait preuve d'un cruel manque de communication sur cette action là, se gênant mutuellement au moment de prendre le ballon. Une erreur grotesque qui coûte très cher aux hommes d'Arsène Wenger...

Ligue des champions: duel de déçus entre l'Inter et Schalke

La Ligue des champions est le sommet du football de clubs mais l'Inter Milan et Schalke 04 abordent le match aller de leur quart de finale, mardi à San Siro, presque comme un dérivatif à leurs soucis domestiques.
L'Inter, détenteur du trophée et auteur la saison dernière d'un triplé Championnat, coupe d'Italie et Coupe d'Europe sera évidemment favori.
Sa défaite 3-0 samedi face au Milan AC a cependant mis en évidence ses insuffisances actuelles et a sérieusement hypothéqué ses chances de remporter le titre pour la sixième saison consécutive.
Le milieu de terrain argentin Javier Zanetti, seul survivant de la finale de la Coupe de l'UEFA 1997 qui reste la dernière confrontation européenne entre les deux équipes et que Schalke avait remportée 1-0, a appelé ses coéquipiers au sursaut.
"Il n'est pas agréable de perdre ce genre de match", a-t-il dit sur le site internet du club (www.inter.it). "C'est une déception pour chacun de nous mais il faut nous tourner vers l'avenir."
Schalke, modeste 11e de la Bundesliga, ne semble pas en meilleure forme.
Le club allemand vient en outre de vivre une mini-crise avec le limogeage de son entraîneur Felix Magath.
Son remplaçant, Ralf Rangnick, est entré en fonction vendredi pour un match contre Sankt Pauli qui a été interrompu deux minutes avant la fin après l'agression d'un juge de touche par des spectateurs.
Le défenseur Christoph Metzelder a été victime d'une fracture du nez durant cette rencontre mais il pourrait tenir sa place avec un masque de protection.
Le club allemand sera en revanche privé de son attaquant Mario Gavranovic, blessé aux ligaments d'une cheville, et du milieu de terrain Peter Kluge, touché aux abdominaux.

Ligue des champions: Tottenham va à Madrid sans peur


Invité surprise des quarts de finale de la Ligue des champions, Tottenham prépare "sans peur", selon son manager Harry Redknapp, son match aller contre le Real Madrid, mardi soir au stade Santiago Bernabeu.
"J'espère que nous allons leur faire une grande surprise. Ce sera un grand jour pour nous. Tous les joueurs ont hâte d'y être", a-t-il déclaré dans une interview publiée dimanche par le quotidien espagnol Marca.
Affronter le Real, vainqueur à neuf reprises de la plus prestigieuse des compétitions européennes ne sera pas tâche facile pour le club anglais qui participe pour la première fois à la phase finale de la Ligue des champions depuis 1992 et l'avènement de sa nouvelle formule.
Symbole de la différence de palmarès entre les deux équipes, les Spurs et le Real ne sont plus affrontés dans une compétition européenne depuis un quart de finale de la Coupe de l'UEFA en 1985. Le Real s'était qualifié grâce à une victoire 1-0 à Londres et un match nul 0-0 à Madrid.
"En toute logique, nous savons que nous devrons être à 100% jusqu'à la dernière minute mais nous irons à Bernabeu sans peur", reconnaît Harry Redknapp.
RONALDO INCERTAIN
Après être passé par le tour préliminaire, Tottenham s'est qualifié pour les huitièmes de finale grâce à une victoire 4-3 et un hat-trick de Gareth Bale, face à l'Inter de Milan en match de poule au mois d'octobre.
Les Spurs ont décroché leur place en quarts aux dépens du Milan AC au prix d'un seul but, marqué par Peter Crouch lors du match aller, à San Siro, au mois de février.

Emmanuel Adebayor, qui a rejoint le Real en prêt de Manchester City au mois de janvier, fait d'ailleurs de Peter Crouch la carte maîtresse de Tottenham.
"Il n'est pas très rapide mais c'est un bon dribbleur ce qui donne parfois l'impression qu'il joue au ralenti et il est grand, et très bon dans les airs", a déclaré l'international togolais sur le site du Real (www.realmadrid.com).
"Je pense que c'est lui qui peut nous poser le plus de problèmes".
En l'absence de Cristiano Ronaldo, incertain à cause d'une blessure à la cuisse, et de Karim Benzema, qui s'est blessé avec l'équipe de France, Adebayor a de fortes chances d'être titulaire mardi soir.
Harry Redknapp refuse cependant de croire que Jose Mourinho n'alignera pas son attaquant portugais. "Vous pensez vraiment qu'il ne jouera pas ? Moi, pas. Ronaldo est un joueur fantastique et je pense qu'il jouera."
Le manager des Spurs a ses propres problèmes d'infirmerie notamment en défense.
Son latéral droit, Alan Hutton, s'est blessé à un genou samedi lors du match 0-0 concédé par Tottenham sur le terrain de Wigan, lanterne rouge de la Premier League.
Les Spurs seront également privés de Lendley King, Jonathan Woodgate et Younes Kaboul. William Gallas est incertain. Ils devraient en revanche enregistrer le retour de Gareth Bale.

Tennis: la gazette de la semaine


Après avoir annoncé sa rupture avec Eric Winogradsky - son coach depuis 2004 - Jo-Wilfried Tsonga, 17e mondial, s'entraîne à Genève en vue du Masters 1000 de Monte-Carlo. C'est vendredi qu'il prendra la direction de la Principauté.
Le Manceau a besoin de faire le point sur sa carrière et n'a pas envie de précipiter les choses. En principe, il n'aura pas de coach sur le Rocher. Même si quelques CV d'entraîneurs américains sont (déjà) tombés dans la boite mail de son agent.
UNE ANCIENNE GAGNANTE POUR BARTOLI ?
Tête de série numéro quatre et donc exemptée du premier tour du tournoi de Charleston, Marion Bartoli, 12e mondiale, va guetter l'affrontement entre Renata Voracova et Sabine Lisicki.
Bénéficiaire d'une wild-card, l'Allemande est tout simplement la championne 2009 du tournoi de Caroline du Sud. Mais elle a connu l'infortune de se blesser gravement à la cheville il y a un an. D'où son 184e rang mondial actuel.
Même si cette épreuve se déroule sur terre battue verte - pas sa meilleure surface - la Française entend consolider sa sixième place à la Race.
SERRA N'EST PLUS "A CASA" À CASA
Finaliste il y a deux ans et demi-finaliste l'an dernier, Florent Serra avait pris de bonnes habitudes à Casablanca. Mais le ressort est vraiment cassé pour le Bordelais, lequel a connu une élimination dès le premier tour lundi face à l'Espagnol Pablo Andujar.
Le Français, 79e mondial, va connaître une chute au classement ATP mais il va sauver de justesse sa place pour le tableau final de Roland-Garros.

TEIXEIRA A DÉJÀ GAGNÉ SON PARI
Finaliste à Marrakech puis sacré dimanche à Saint-Brieuc, Maxime Teixeira a gagné soixante-seize places d'un coup pour pointer au 191e rang mondial. A 22 ans, le natif de La Rochelle a d'ores et déjà atteint son objectif: à savoir disputer les qualifications de Roland-Garros.
En fin d'année, il était 323e mondial. Fin mai, les organisateurs devront prévoir un grand court car, lors du dernier Critérium - qu'il avait remporté en 2010 - Maxime Teixeira avait son gros carré de supporters venus de Sannois, son club val-d'oisien d'adoption.
CLÉMENT EN RÉFLEXION
Le "cut" pour le tableau final de Roland-Garros tombant lundi prochain, Arnaud Clément, 127e mondial, n'a mathématiquement plus aucune chance de disputer directement ses quatorzièmes Internationaux de France. Il lui faudra alors passer par les qualifications ou bien demander une invitation aux organisateurs.
Comme il n'a jamais été dans le caractère de l'Aixois de "mendier" une wild-card, il faudra suivre l'état d'esprit de "La Clé ", 33 ans, qui doit s'aligner la semaine prochaine au Challenger d'Athènes.

Fed Cup: Zvonareva n°1 russe pour la demi-finale contre l'Italie


Vera Zvonareva, troisième joueuse mondiale, sera la n°1 de l'équipe de Russie pour la demi-finale de la Fed Cup contre l'Italie les 16 et 17 avril.
Les autres joueuses sélectionnées sont Svetlana Kuznetsova (14e joueuse mondiale), Anastasia Pavlyuchenkova (21e) et Ekaterina Makarova (39e), précise la Fédération de Russie sur son site internet (www.tennis-russia.ru).
Maria Sharapova, qui vient de revenir dans le Top 10 de la WTA, ne fait pas partie de l'équipe alors qu'elle avait joué le quart de finale contre la France au mois de février.
La demi-finale se jouera en salle sur un court construit sur la glace de la patinoire du complexe Khodynka qui peut accueillir 14.000 spectateurs.
L'Italie sera privée de Francesca Schiavone qui a préféré se consacrer à la défense de son titre à Roland-Garros.

dimanche 3 avril 2011

Serie A: Pato et le Milan AC écrasent l'Inter


Le Milan AC, leader de la Serie A, a fait un grand pas vers le titre samedi soir en battant l'Inter 3-0 dans le derby milanais grâce à deux buts d'Alexandre Pato.
En cas de victoire, l'Inter, deuxième, serait passé devant et aurait renforcé ses chances d'emporter un sixième titre d'affilée, à sept matches de la fin du championnat. Mais le champion en titre compte toujours 62 points, cinq de moins que son rival.
Le Milan AC a ouvert le score dès la 44e seconde par Pato, grâce à un gros travail offensif d'un autre Brésilien, Robinho.
L'Inter, réduit à dix après l'expulsion Cristian Chivu pour une faute sur Pato, souffre pendant une heure. Avant de perdre définitivement pied : Pato double le score à la 62e minute en reprenant de la tête un tir manqué d'Ignacio Abate.
Antonio Cassano, entré dix minutes avant la fin du match, obtient un penalty qu'il transforme à la 89e minute pour sceller la victoire des Rossoneri.
Dans l'autre match disputé ce samedi pour la 31e journée de Serie A, Bologne s'est fait surprendre par Brescia, relégable, et s'est incliné 3-1.

Liga: Barcelone s'envole, le Real battu à domicile


Le Real Madrid, battu 1-0 à domicile samedi par le Sporting Gijon, voit s'éloigner l'espoir de rattraper le leader Barcelone, victorieux 1-0 de Villarreal lors de la 30e journée du championnat d'Espagne.
Valence, qui a de son côté renversé une situation difficile à Getafe pour s'imposer 4-2 grâce à quatre buts de Roberto Soldado, a pris la troisième place à Villarreal.
Ce premier revers de la saison enregistré par les Madrilènes à Santiago Bernabeu toutes compétitions confondues met fin à une série de 14 victoires en autant de rencontres de championnat sur leur pelouse.
Pour José Mourinho, ce résultat constitue un échec de taille puisque le technicien portugais n'avait pas connu la défaite à domicile en championnat depuis neuf ans.
L'entraîneur du Real, passé précédemment par Chelsea et l'Inter Milan, n'avait pas perdu devant son public depuis le 23 février 2002. C'était avec Porto face à Beira Mar.
Le Real ne pouvait pas compter sur toutes ses stars pour renverser le match, Karim Benzema, Cristiano Ronaldo et Marcelo étant absents pour cause de blessure.
Gonzalo Higuain, de retour de blessure après quatre mois hors des terrains, a manqué d'ouvrir le score à l'heure de jeu, en tirant sur le gardien Juan Pablo.
Madrid paie ce manque d'efficacité offensive: 19 minutes plus tard, Gijon ouvre le score grâce à un tir puissant de Miguel Angel de las Cuevas. Puis Sami Khedira, en sauvant le ballon sur sa ligne, empêche le Real d'égaliser dans les arrêts de jeu.
Madrid reste à 73 points, cinq de moins que le FC Barcelone qui a su gérer son déplacement dangereux à Villarreal.

SOLDADO OFFRE À VALENCE LA TROISIÈME PLACE
Sans leur meneur de jeu Xavi ni leur précieux attaquant Pedro, les Catalans se sont imposés sur le plus petit score possible grâce à un but de Gérard Piqué.
Sur un corner tiré par Dani Alves, Sergio Busquets dévie la balle de la tête vers Piqué. A six mètres du but, le défenseur central enchaîne un contrôle de la poitrine et une reprise de demi-volée qui propulse la balle sous la barre transversale du but de Villarreal.
Le sous-marin jaune reste bloqué à 54 points et perd sa troisième place au profit de Valence, victorieux de Getafe 4-2.
Mené au score suite à un but de Manu des Moral, Valence est revenu au score et a pris l'avantage grâce à quatre buts consécutifs de Roberto Soldado, un ancien de Getafe venu remplacer David Villa à la pointe de l'attaque.
Getafe n'a pu inscrire qu'un deuxième but, par Adrian Sardinero, à deux minutes de la fin du temps réglementaire.

NBA: les Bulls visent la première place


Avec 36 points signés Derrick Rose, les Chicago Bulls ont remporté samedi une nouvelle victoire 113-106 face aux Toronto Raptors et se sont rapprochés de leur objectif: aborder les play-offs de la NBA avec le rang de tête de série numéro un.
Toujours privés de Joakim Noah, les Bulls se sont appuyés sur la performance de Rose, l'arrière ajoutant dix rebonds et trois contres à ses statistiques personnelles de la soirée.
A six matches du terme de la saison régulière, ils comptent 56 victoires, une de moins seulement que les San Antonio Spurs, leader fragilisé de la NBA qui piétine depuis le début du printemps.
A Milwaukee, les Bucks ont entretenu eux un mince espoir d'atteindre les play-offs en battant les Philadelphia 76ers 93-87 après prolongation.

Cyclisme: Fabian Cancellara grand favori du Tour des Flandres


Vainqueur sortant, Fabian Cancellara est de nouveau le grandissime favori du Tour des Flandres dimanche, tant sa propre domination et l'abnégation de ses équipiers sont de nature à écraser la course.
Les Belges Philippe Gilbert et Tom Boonen rêvent cependant de s'imposer, mais se savent dans une posture délicate.
"Si le scénario se répète, avait lâché Philippe Gilbert à l'arrivée du Grand Prix E3 il y a une semaine, on va courir pour la deuxième place !"
Une nouvelle fois, en effet, la démonstration de Cancellara dans les monts flandriens avait été époustouflante, le Suisse reléguant à une minute une dizaine de coureurs qui, pourtant, ne s'étaient pas amusés en route.
Le Suisse sera donc le favori d'une classique qui semble devoir se disputer sous la pluie.
Puisque le combat paraît inégal, seule une conjonction d'éléments pourrait mettre en difficulté le Suisse et ses équipiers, capables de contrôler la course depuis le départ jusqu'à l'enchaînement décisif de trois difficultés, le Vieux Quarémont, le Paterberg et le Koppenberg.
"Oui, confirme Marc Sergeant, manager de l'équipe Omega Pharma-Lotto, il semble difficile de battre Fabian Cancellara mais le Tour des Flandres est une course où tout n'est pas prévisible. La météo peut y tenir un rôle important et personne n'est à l'abri d'un ennui mécanique ou d'un incident de course."
"Battre Cancellara serait un exploit", confirme l'Autrichien Bernhard Eisel, vainqueur de Gand-Wevelgem en 2010.

Cancellara polarisera donc l'attention dimanche mais plutôt que de le stresser les regards portés sur lui le galvanisent.
LA RUMEUR DU MOTEUR
Le Suisse aime être dans la lumière. Il l'avait été il y a un an en enchaînant deux victoires dans le Tour des Flandres et Paris-Roubaix, avant qu'une rumeur ne ternisse son aura et ne remette en cause les conditions de ses succès.
L'information, émanant d'un fabricant italien, laissait supposer que le Suisse avait, dans ces deux courses, utilisé un moteur facilitant son pédalage. Une rumeur prise au sérieux par l'Union cycliste internationale (UCI) au point de décider de scanner les vélos des principaux protagonistes du Tour de France. Initiative qui ne fut pas renouvelée depuis.
Cancellara a admis, au cours de l'hiver, avoir été blessé par ces insinuations et y avoir trouvé finalement une nouvelle source d'inspiration et de motivation.
Il a remporté le Grand Prix E3, samedi, regrettant de ne pas y avoir retrouvé son grand rival Tom Boonen.
Le Flamand sera bien présent dimanche au départ de Bruges, auréolé de son récent succès dans Gand-Wevelgem, avec l'étiquette d'un ancien vainqueur capable de récidiver. Mais il sait, pour autant, que sa marge de manoeuvre est réduite.
De plus, son équipe a perdu jeudi dans le contre-la-montre des Trois Jours de La Panne un élément essentiel, Niki Terpstra. Sylvain Chavanel et Gert Steegmans seront donc ses seuls lieutenants dans une course que toutes les équipes devront durcir. Et prendre le risque de tout perdre pour gagner.
S'il pleut, dit Marc Madiot, le directeur sportif de la FDJ, "la course sera dure et l'écrémage se fera loin de l'arrivée. L'isolement de Cancellara peut être le moyen de le battre."
"S'il fait beau, il faudra attendre la fin de course avec un scénario que lui-même doit espérer, à savoir faire la différence dans le Mur de Grammont."

Ligue 1: Lyon puise dans l'Histoire des raisons d'espérer


Pour avoir arraché sur le poteau deux de ses sept titres consécutifs, Lyon juge légitime de croire, alors qu'il reste dix journées, à un nouveau sacre à la fin de la saison.
Quatrième de la Ligue 1 avec neuf points de retard sur le leader, Lille, l'Olympique lyonnais sait, avant de se rendre dimanche à Nice, qu'il n'est jamais meilleur que dans la dernière ligne droite.
A deux reprises, Lyon a en effet effacé son ardoise lors des dix dernières journées de championnat. Son premier titre, en mai 2002, le club l'obtint lors de l'ultime rencontre, aux dépens de Lens.
En dix matches dans un championnat à 18 clubs, Lyon avait gagné six fois contre deux nuls et deux défaites, alors que son adversaire lensois accumulait les déboires, avec quatre défaites et trois nuls pour seulement trois succès.
Mais le scénario sur lequel Lyon peut et veut s'appuyer pour glaner un huitième titre est celui de la saison suivante, en 2002-2003, qui voit la Ligue 1 revenir à vingt formations.
A dix journées de la fin, Lyon accuse six longueurs de retard sur Marseille (45 points contre 51) et occupe la quatrième place derrière Marseille, Monaco et Auxerre.
Son calendrier ne lui propose qu'un match face à ce trio de tête, contre l'AJA. Et malgré le handicap de n'avoir aucune possibilité de reprendre directement des points à Marseille et Monaco, Lyon accélère au bon moment.
Lors des dix derniers matches, il gagne sept fois pour deux nuls et une défaite (4-1 devant Guingamp), une déroute à domicile lors de la 38e et dernière journée sans conséquence puisque l'OL avait été sacré lors de la précédente journée à Montpellier, le mercredi qui précédait.

PARALLÈLE SAISISSANT
Pour cette fin de saison 2010-2011, Lyon accuse neuf points de retard sur le leader, occupe, comme en 2003, la quatrième place et n'aura, comme en 2003, qu'un face-à-face contre une équipe qui le devance (Marseille, le 8 mai).
Le parallèle, saisissant, peut littéralement porter joueurs et encadrement lyonnais.
"Oui, cela peut compter, admet Claude Puel, mais ce que nous pouvons faire, d'autres équipes peuvent le faire. Et, ne l'oublions pas, l'OL a obtenu des titres en devant cravacher sur la fin de championnat."
En insistant sur ces précédents, Ederson, qui pourrait faire son retour contre Nice, calcule: "Il faut gagner sept matches dans les dix pour espérer en nos chances."
"Débuter cette ultime ligne droite par un nul à Nice, ce serait rédhibitoire pour le titre", juge cependant Pape Diakhaté, le défenseur lyonnais.
L'entraîneur fixe la feuille de route: "J'aimerais que l'on soit à portée de fusil lors des cinq dernières journées, c'est-à-dire à un ou deux points du leader."
"La période est très excitante à vivre, car nous nous retrouvons dans la peau du chasseur. Et cette position-là nous va bien", estime Diakhaté.
Pour ce déplacement, l'OL sera privé de Michel Bastos (genou), de Cesar Delgado (cuisse) et de Jérémy Toulalan, suspendu. Le milieu de terrain Ederson, blessé aux ischios-jambiers le 14 août dernier lors du match Brésil-Etats-Unis, pourrait, après presque huit mois de rééducation, faire son retour sur la pelouse de son ancien club.

Ligue 1: Lens débute l'opération maintien face à l'OM


A dix journées de la fin du championnat, le Racing Club de Lens, actuellement relégable, se lance dans une "opération maintien" compliquée qui débute par la réception de Marseille dimanche au stade Bollaert.
Avec quatre points de retard sur le premier non relégable, Auxerre, Lens, 19e de la Ligue 1, sent la L2 se rapprocher à grand pas mais les Lensois veulent croire à leurs chances.
Ils se persuadent que leur dernière victoire à Montpellier (4-1) a marqué une prise de conscience salutaire au moment d'aborder le sprint final.
"Cette victoire nous a redonné de l'espoir, il faut se servir de cette base. On a profité de cette trêve (ndlr, internationale) pour partir en stage et on s'est préparé. Là, c'est le sprint final car il reste dix matches. Je pense qu'il faut cinq victoires pour se maintenir", analyse Kanga Akalé, l'attaquant lensois.
"Nous jouons notre vie, la vie du club. On n'a pas envie de descendre en Ligue 2. On va essayer de se battre et de continuer sur notre lancée. Ça ne va pas être facile mais on a envie de gagner pour pouvoir continuer d'espérer de rester en Ligue 1."
Le club du Pas-de-Calais s'attend évidemment à une rencontre très compliquée face à Marseille, tenant du titre et qui vise le doublé, mais rêve de victoire pour se relancer dans la course au maintien.
"Bien sûr on vise la victoire mais il ne faudra pas faire la fine bouche si nous ne prenons qu'un point", prévient Serge Aurier, le défenseur artésien.

L'OM N'A "PLUS DE JOKER"
L'entraîneur Laszlo Bölöni a lui fixé la barre à franchir, et le message est clair: "Six points en deux rencontres face à Marseille et Lyon."
Lens sera privé d'un joueur par ligne: Vedran Runje qui souffre toujours d'une béquille devrait être remplacé dans les buts par Hamdi Kasraoui; Franck Queudrue en défense, Nenad Kovacevic au milieu et David Pollet en attaque seront aussi absents.
Si Lens n'a qu'un adversaire derrière lui à ce jour, Marseille n'en a qu'un devant, le voisin lillois. Deuxième à sept points du leader, l'OM a pour ambition immédiate de continuer à mettre la pression sur le Losc pour rester à l'affut en attendant un éventuel faux pas.
"Nous n'avons plus de joker par rapport à Lille qui est devant. Avant d'espérer qu'ils perdent des points, ce sera à nous de faire un très bon parcours. C'est une longue ligne droite avec 30 points en jeu", analyse Didier Deschamps, l'entraîneur marseillais.
"Notre objectif est différent de celui de Lens, mais ces points sont très importants pour les deux équipes. On va rencontrer une équipe qui joue sa survie dans un stade à guichets fermés. On sait à quoi on va avoir à faire, d'autant que Lens sort d'un très bon match à Montpellier."
L'OM qui n'a pas gagné depuis huit ans à Lens devra se passer du défenseur Souleymane Diawara suspendu. De retour de sélection avec le Cameroun, Stéphane Mbia pourrait assurer l'intérim en défense centrale.
"Le match de dimanche est capital pour la suite du championnat. Lens nous a toujours posé des problèmes, ce sera un match difficile", estime-t-il.
L'OM enchaînera six matchs au mois d'avril, dont la finale de la Coupe de la Ligue le 17 avril contre Montpellier au Stade de France où les Marseillais tenteront de conserver leur titre.

Ligue 1: Lille enchaîne dans la sérénité


Lille a de nouveau mis la pression sur ses adversaires dans la course au titre de champion de France en remportant samedi une victoire 3-1 face à Caen qui lui permet de consolider sa place de leader de la Ligue 1.
Le Losc, avant les rencontres de dimanche soir, compte désormais sept et neuf points d'avance sur Marseille et Lyon. Rennes et Paris, avec le même nombre de matches que Lille, pointent désormais à sept et 12 longueurs.
Avec sa victoire face à Caen, Lille aligne pour la première fois de la saison une série de quatre succès consécutifs, après celles acquises devant Marseille, Valenciennes et Brest.
Mais au-delà du bilan chiffré, Rudi Garcia, l'entraîneur lillois, veut retenir la maîtrise technique de son équipe. "Dans l'ensemble, on a montré collectivement qu'on était prêt à faire une grosse prestation après Valenciennes et Brest où ça n'avait pas été suffisant", a-t-il dit.
"Cette fois, on a été beaucoup plus tranquille, grâce au collectif. C'est bien d'enchaîner une quatrième victoire consécutive."
Lille continue donc sa route sur un rythme élevé, imposant aux autres le même tempo, sans pour autant s'emballer, ni afficher trop haut ses ambitions de titre.
Aurélien Chedjou, le défenseur central du Losc, admet cependant ne plus viser seulement "une place en coupe d'Europe", objectif officiel du Losc, mais bien une place en Ligue des champions.
"Le groupe vit bien ensemble. Tout le monde se donne à fond, il n'y a que comme ça qu'on pourra accrocher la Ligue des champions. Mais personne ne s'enflamme. On joue les matches pour prendre du plaisir, sans pression aucune. On est ambitieux, mais on ne parle pas de titre, ce serait se mettre une pression inutile", dit-il. 

"FIDÈLES À NOS PRINCIPES"
Serein, l'international belge Eden Hazard n'élude pas la question sur les ambitions lilloises de fin de saison et un éventuel titre de champion de France.
"Bien sûr qu'on y pense depuis un petit moment. Le chemin est encore long mais on est sur la bonne voie", estime Hazard.
Rudi Garcia a lui fixé une ligne de conduite: poursuivre le plus loin possible et faire les comptes à la fin de saison.
"On va rester fidèles à nos principes et s'occuper d'abord de nous", dit-il.
Témoin privilégié de la bonne période du Losc, l'entraîneur de Caen, Franck Dumas, reconnaissait volontiers après la rencontre la supériorité lilloise. "Lille ne se prend pas la tête, sait que la fin est encore loin. On sent le plaisir de jouer dans cette équipe, rien qu'à travers leurs passes qui sont des cadeaux pour le partenaire", résume le technicien normand.
Les Lillois se préparent désormais à un déplacement à Monaco pour tenter de glaner une cinquième victoire consécutive et maintenir la pression sur ses rivaux.

Ski: Ingrid Jacquemod met un terme à sa carrière


La skieuse française Ingrid Jacquemod a annoncé dimanche qu'elle mettait, à 32 ans, un terme à sa carrière sportive.
Originaire de Val d'Isère, elle était membre de l'équipe de France depuis plus de 15 ans. Elle est montée sur des podiums de Coupe du monde à six reprises, signant son unique victoire en janvier 2005 lors de la descente de Santa Caterina.
A l'issue de la saison 2004/2005, elle avait terminé deuxième de la Coupe du monde de descente.
"Après 15 années passées en Coupe du monde, ma passion pour le ski est restée intacte. L'exigence du sport de haut niveau fait que l'on ne peut pas tricher avec soi-même et je ressens le besoin de souffler avec la compétition", dit-elle dans un communiqué diffusé par la Fédération française de ski.
"Je suis fière de ce que j'ai accompli, et malgré cette saison en-dessous de mes espérances (ndlr, 34e au classement de la Coupe du monde de ski), je raccroche mes skis avec un sentiment de plénitude", ajoute la skieuse

MotoGP: Jorge Lorenzo remporte le Grand Prix d'Espagne


Champion du monde en titre, Jorge Lorenzo a remporté dimanche le Grand Prix d'Espagne comptant pour le championnat du monde de MotoGP.
Sur ses terres, le pilote Yamaha a profité des abandons successifs de l'Italien Andrea Simoncelli et de l'Australien Casey Stoner, vainqueur du premier GP de la saison le mois dernier au Qatar et parti en pole position.
Sur la ligne d'arrivée, après une course disputée sous la pluie, Lorenzo a devancé de 19 secondes son compatriote et rival Dani Pedrosa (Honda). L'Américain Nicky Hayden (Ducati) a terminé troisième.
L'Italien Valentino Rossi (Ducati), sept fois champion du monde, a lui aussi chuté mais est parvenu à repartir pour finir à une belle cinquième place après s'être élancé en 12e position sur la grille de départ.
Après avoir longtemps figuré dans les dix premiers, le Français Randy de Puniet (Ducati) a lui aussi été victime d'une chute à dix tours de la fin de l'épreuve et a dû abandonner.

Cyclisme: Nick Nuyens, l'homme de dernière minute


Le Belge Nick Nuyens a remporté dimanche le Tour des Flandres devant le Français Sylvain Chavanel et le Suisse Fabian Cancellara au terme d'une course qui a réservé un scénario haletant.
Les yeux embués de larmes après le passage de la ligne, Nuyens témoignait de sa propre surprise, celle d'un homme dont le début de carrière avait suscité tous les espoirs avant qu'il accepte avec fatalisme la domination de ses compatriotes Tom Boonen et Philippe Gilbert.
Depuis quatre ans, le coureur de la Saxo Bank consternait même ses supporters les plus fidèles qui lui reprochaient de ne plus savoir fournir les efforts pouvant nourrir son ambition.
A 32 ans, quand sa carrière semblait se prolonger dans la pénombre, Nuyens a réussi deux coups d'éclats, gagnant en dix jours A Travers la Flandre et le "Ronde".
Dimanche, le Flamand a profité de circonstances exceptionnelles: le crime fratricide de Tom Boonen (Quick Step) contre son équipier Sylvain Chavanel et le fléchissement incompréhensible de Fabian Cancellara (Leopard) qui perdait dans les deux kilomètres précédant le Mur de Grammont tout le bénéfice d'une échappée déclenchée à 40 km de l'arrivée.
Ce Tour des Flandres s'est focalisé sur un combat, celui que le vainqueur sortant Cancellara a dû mener contre des adversaires redoutant d'être châtiés comme l'an passé dans la même épreuve ou comme la semaine dernière dans le Grand Prix E3 à Harelbeke.
GILBERT DONNE L'EXEMPLE
Au départ, la stratégie de course était évidente pour tous: durcir le rythme le plus vite possible afin d'isoler Cancellara et profiter de son manque de soutien pour le distancer. Il n'en fut rien.

Avant le Vieux Quarémont, cinq valeureux échappés avaient tenté le diable, les Britanniques Roger Hammond, Jeremy Hunt, l'Australien Mitchell Docker, le Français Sébastien Turgot et le Néerlandais Stefan Van Dijk sans que personne ne croit en leur entreprise.
Au sommet du Vieux Quarémont et plus encore après le Paterberg, leur cause était entendue et Philippe Gilbert (Omega Pharma-Lotto) essayait de donner l'exemple en secouant le peloton.
Quand Chavanel a porté son attaque, il restait 79 km à parcourir et son initiative était alors considérée comme le sacrifice d'un lieutenant pour son patron, en l'occurrence Tom Boonen. Toutefois, au fil des kilomètres, il semblait que le Français avait une superbe carte à jouer.
Impression confirmée dans le Molenberg où il se débarrassait des six ou sept coureurs parvenus à l'accompagner. Il restait 40 km, l'avantage du Français était supérieur à une minute. Cancellara semblait enterré et décidé à ne pas bouger avant le Mur de Grammont.
Mais un événement qui aurait pu rester anodin fit perdre la tête à l'équipe Quick Step: Philippe Gilbert était victime d'une crevaison. Boonen en profitait pour attaquer et relancer la course.
CANCELLARA PRIVE BOONEN DE LA VICTOIRE
Cancellara a alors appuyé sur l'accélérateur et s'est dégagé pour revenir seul sur Chavanel, à 30 km du but. Le Français est resté dans le sillage du Suisse, semblant craindre une fringale.
Malgré tout, et en dépit du forcing des sept coureurs de la formation BMC, l'écart ne faiblissait pas et contre toute attente, en prétextant des crampes, Cancellara est apparu soudainement moins solide.
A l'entrée de Grammont, son avance était de 50 secondes. Deux km plus loin, au pied du Mur, il était réduit à rien, 12 coureurs finissant par se regrouper.

Gilbert a alors tenté sa chance, surtout dans le Bosberg, le dernier mont, avant de se relever à 9 km du but, ne parvenant pas à creuser l'écart. Tout semblait annoncer un sprint victorieux de Boonen mais à 3 km de la ligne d'arrivée, Cancellara a pris un relais plus appuyé, suivi des seuls Chavanel et Nuyens.
Dans la dernière ligne droite, constatant le retour de Boonen, Cancellara a lancé le sprint et a clairement choisi que le vainqueur ne soit pas le champion belge mais l'un des deux derniers coureurs l'accompagnant.
Ce fut Nuyens, plutôt que Chavanel gêné dans le sprint et pouvant regretter d'avoir sans doute laissé échapper la chance de sa carrière.

Premier League: Manchester City grimpe à la troisième place


Manchester City a délogé Chelsea de la troisième place du championnat anglais dimanche en écrasant Sunderland 5-0 lors de la 31e journée de Premier League.
Les Cityzens ont ouvert le score dès la neuvième minute, Adam Johnson concluant une action jouée en une-deux avec Yaya Touré. Cinq minutes plus tard, Carlos Tevez est bousculé dans la surface et transforme le pénalty qu'il a provoqué.
A l'heure de jeu, City aggrave le score grâce à David Silva puis Patrick Vieira. Le Français, entré en jeu depuis moins d'une minute, marque sur corner à la 67e minute.
Yaya Touré achève Sunderland à la 73e en interceptant un ballon et en allant tromper le portier Simon Mignolet.
City profite du match nul de Chelsea à Stoke City (1-1) samedi soir pour subtiliser la troisième place aux Blues.
Dans l'autre match du jour, Fulham a écrasé Blackpool 3-0 pour remonter à la dixième place du championnat.
En tête du classement, Manchester United prend de l'avance sur Arsenal, les Red Devils ayant battu West Ham 4-2 après avoir été menés 2-0, tandis qu'Arsenal a concédé le match nul (0-0) face aux Blackburn Rovers.
United totalise 66 points, Arsenal, avec un match de retard, en compte 59 et Manchester City 56. Chelsea, avec un match en retard, est à 55 points. Tottenham, après son match nul contre la lanterne rouge Wigan Athletic samedi, est toujours cinquième et compte 50 points.

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