19h35. L'Elysée annonce que Nicolas Sarkozy a décidé "le regroupement sans délai de tous les ressortissants français d'Abidjan afin d'assurer leur protection".
18h35. La réunion sur la Côte d'Ivoire autour de Nicolas Sarkozy prend fin.
18h30. Les premières évacuations d'étrangers fuyant la chaos ivoirien démarrent à Abidjan, où l'armée française a pris le contrôle de l'aéroport.
16h25. La réunion sur la Côte d'Ivoire autour du président Nicolas Sarkozy débute après l'arrivée à l'Elysée de Gérard Longuet, ministre de la Défense, et d'Edouard Guillaud, chef d'état-major des armées. Le Premier ministre François Fillon et le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé sont représentés par leurs directeurs de cabinet.
15h00. Alassane Ouattara dément une nouvelle fois, lors d'une conversation téléphonique avec Ban Ki-Moon, les accusations selon lesquelles ses partisans auraient participé au massacre de vendredi dans la ville de Duékoué.
14h30. Le chef de l'Onu Ban Ki-Moon demande à Alassane Ouattara, le président ivoirien reconnu par la communauté internationale, de prendre des mesures contre ceux qui ont pris part au massacre de huit cents personnes dans l'ouest du pays.
13h05. La télévision d'Etat ivoirienne, contrôlée par le président sortant Laurent Gbagbo, diffuse dimanche de violents messages contre la France. "Le génocide rwandais se prépare en Côte d'Ivoire par les hommes de Sarkozy. Ivoiriennes, Ivoiriens, sortons massivement et occupons les rues", peut-on lire sur un bandeau défilant.
11h55. Plus de 1.650 ressortissants étrangers, dont environ la moitié de Français, sont regroupés dans le camp militaire français de Port-Bouët à Abidjan, indique à l'AFP le porte-parole de la force Licorne, le commandant Frédéric Daguillon.
11h10. Sarkozy convoque une réunion à l'Elysée dimanche en milieu d'après-midi "pour faire un nouveau point sur la situation en Côte d'Ivoire", annonce la présidence dans un communiqué.
10h55. La France a dépêché 300 soldats supplémentaires en renfort en Côte d'Ivoire tandis que les forces françaises de l'opération Licorne ont pris le contrôle de l'aéroport international d'Abidjan, annonce à l'AFP le colonel Thierry Burkhard, porte-parole de l'état-major des armées à Paris.
8h30. La bataille d'Abidjan connaissait une relative accalmie dimanche matin autour des derniers bastions défendus par des fidèles du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo, qui tiennent leurs positions depuis plus de trois jours, rapportent des habitants et des journalistes de l'AFP.
Dans le Plateau (centre), quartier du palais présidentiel, seuls quelques tirs sporadiques d'arme lourde étaient entendus au loin au matin, alors que pendant une partie de l'après-midi de vendredi les tirs avaient été très intenses, a-t-on constaté.
Dans le quartier de Cocody (nord), dans un large périmètre incluant la résidence présidentielle et la télévision d'Etat RTI, "pendant la nuit ça tirait par-ci par-là, à l'arme lourde et légère", a rapporté un habitant. "Mais il n'y avait pas de vrais combats, seulement des tirs sporadiques".
Depuis leur arrivée jeudi soir à Abidjan après une offensive éclair qui leur a permis de conquérir la quasi-totalité du pays, les forces d'Alassane Ouattara, reconnu président par la communauté internationale, tentent sans succès de chasser les pro-Gbagbo de leurs bastions, tandis qu'Abidjan est livrée à la violence et aux pillages.
6h30. Selon la Mission de l'ONU en Côte d'Ivoire (Onuci), 330 personnes ont été tuées en début de semaine à Duékoué, dans l'ouest du pays.
Parmi ces 330 victimes, plus de 100 ont été tuées par des mercenaires de Gbagbo avant que la ville ne tombe mardi entre les mains des Forces républicaines de Ouattara, qui contrôlent la quasi-totalité du pays, à l'exception de certains secteurs d'Abidjan, après leur offensive de lundi.
Ces tueries comptent parmi les plus graves depuis une décennie de crise politico-militaire.
La France, avec Alassane Ouattara, reconnu président par la communauté internationale, en a appelé "solennellement aux parties ivoiriennes pour qu'elles s'astreignent à la plus grande retenue et s'abstiennent strictement de toute violence à l'encontre des civils".
La Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) affirme pour sa part que "plus de 800 personnes ont été exécutées" à Duékoué, non en un seul jour comme le dit le CICR, mais depuis le second tour de la présidentielle le 28 novembre 2010, acte de naissance de cette crise.
17:42
admin
0 التعليقات:
Enregistrer un commentaire